TEXTES SUR CAISSERGUES

Le texte le plus ancien date de 1005 environ. Il s’agit du « testamentum ex honore » (inventaire de ses biens) de Gérald abbé de Gellone. Dans la liste des biens énumérés se trouve « in Kaixanegosmansum unum », Kaisanegos désignant Caisserguesà St Pons de Mauchiens. (CG V p.7)https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f23.item

Quelques années plus tard (entre 1051 et 1074), Raymond Auriol, son fils Pierre et toute sa famille donnent à Gellone une terre dans le territoire de St Pargoire le long du chemin « qui vadit ad villa que vocaturCaisanegues » (CG CCLIII p.213)https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f229.item

De la même manière (entre 1077 et 1099), Hermessinde donne à la fois à Gellone son fils pour servir Dieu sous l’habit monastique et un bien « quem habeoin Cagsanigisvel in ejusterminio », appelé plus bas « villa Caissanigis » (CG CCXLVI p.207). A noter que parmi les signataires, il y a Pierre Bernard de Montainnac, Matfred de St Pons, Guilhem de Matfred et Guilhem de Pradines.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f223.item

A la même époque (entre 1077 et 1099), Guilhem Petri et sa sœur donnent à Gellone une « apendariamque est in Caisanegues, ubi Petrus Romaldusvisus est manere », ce qui indique la présence d’une dépendance, un bâtiment, sur ce lieu (CG CCXLVIII p.209)https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f225.item

Et le 2 février 1079, Rengarde et ses enfants donnent à Gellone sur l’héritage de Déodat moine « in Casanegues quatuor partes de terra, una pars est ex orto, qui vocaturRotundus, et alia pars est ad clibanum, et alia pars juxta viampublicamsubtusortos, aliaque pars est unum campum que divitur ad Rogerias » (CG CCLXXXXIII p.244), donc des jardins, un four…https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f260.item

Un peu plus tard (1122), Guilhem, abbé de Gellone, fait faire son « testamentum ex honore » et dans la liste on retrouve « donum quod fecitErmessinde ex alodesuo de Caissanegues » et un don « ex apendaria de Caisanegues » (CG CLVII p.138)https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f154.item

En 1155, Raimonde et son mari Pons de Volta vendent à Gellone plusieurs terres, dont une vigne confrontant « ex meridie in vinea Petri de Caisanages » (CG DXVI p.436) ; il ne s’agit plus d’un bien à Caissergues mais d’une famille dite de Caissergues.https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9909575/f452.item

En sens inverse, si l’on puit dire, Pierre abbé d’Aniane donne en 1136 à Stéphane de Pabiran « toto honore que modo habemus in villa de Laveinag et de SanctoPoncio » biens parmi lesquels Pierre Jean « apudCaxaneguesdantur III denarios de unaferragine » (CA LXXVIII p.216)https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k91428j/f224.item